STANLEY Security : l’intégrateur de sécurité électronique dédié au datacenter

STANLEY Security sera présent sur le salon Data Centre World Paris 2021

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Dans la démarche de criticité qui s’impose à tous les opérateurs de datacenters, la sécurité électronique est un pilier de la sécurité présent dans tous les projets. Le datacenter doit non seulement fonctionner 24/7, il doit également assurer sa protection et celle des données de ses clients. La sécurité physique est incontournable, attendue en pré-requis par les clients du datacenter. Et si elle est prise au sérieux comme il se doit, elle consomme de 1 à 2% de son budget.

La prise de conscience de la sécurité physique du datacenter

Les alarmes dans les projets de sécurité, de l’autre côté de l’Atlantique, on mise sur la vidéo et le contrôle d’accès principalement.
 

Pierre BARRET

Comme le constate Pierre Barret, Business Leader – Global Datacenter Accounts de STANLEY Security France, que nous avons rencontré : “Aujourd’hui, le risque de sûreté est énorme, et le datacenter devient une zone de risque. Nous assistons à une vraie prise de conscience de l’importance de protéger la data et les centres de données. Les datacenters anglo-saxons disposent de vrais standards et donc de budgets adaptés. Mais les acteurs français commencent également à en prendre conscience.

Pour répondre à leurs attentes, les organisations, qu’il s’agisse d’opérateurs de colocation et d’hébergement, d’hyperscale, ou de propriétaires de datacenters privés, recherchent l’expertise sur les équipements, le montage, la maintenance et le développement de leur stratégie de sécurité. Les plus gros opérateurs imposent le respect de standards mondiaux.
 

Mais plus que des équipements, ils demandent un niveau de service. Tandis que les plus petits datacenters se tournent plutôt vers le sur mesure. “Il n’y a pas de règle d’or dans la sécurité électronique. Certains clients souhaitent investir dans une sécurité appropriée. D’autres ne sont pas dans cette démarche, ils souhaitent payer le moins possible. Et les projets de datacenter en France n’ont rien à voir avec les datacenters aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne.

Ainsi apprend-on que si en France il y a plus une culture de la détection et des alarmes dans les projets de sécurité, de l’autre côté de l’Atlantique, on mise sur la vidéo et le contrôle d’accès principalement.

Autre spécificité française, les opérateurs de datacenters peuvent demander des certifications ANSSI (Agence Nationale pour la sécurité des systèmes d’information), mais c’est rarement le cas pour des clients internationaux. Par contre, aux Etats-Unis et dans les entreprises américaines, de nombreux acteurs de la sécurité sont confrontés à une liste noire des équipements interdits, en tête desquels figurent principalement des matériels chinois. Stanley, intégrateur de sécurité électronique Une erreur, qui peut se révéler fatale, serait de considérer la sécurité électronique comme un simple puzzle où l’on installe, une caméra de vidéosurveillance par ici, un lecteur de badge par là, un système incendie et une alarme. La sécurité physique doit se concevoir dans sa globalité, de l’expertise à l’audit, l’installation et la maintenance, dans le respect des standards, et avec une capacité d’intervention régionale des prestataires, la ‘région’ étant considérée à l’échelle de l’Europe.

 

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